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contre l'avortement volontaire
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L'Abbé Henry Wuilloud, Supérieur de District, est un prêtre que j'apprécie hautement. Pour la force de ses convictions chrétiennes et pour son honnêteté intellectuelle. Il sait que je ne suis pas catholique et il n'ignore probablement pas que je m'efforce seulement avec modestie, d'oeuvrer à la Gloire du Grand Architecte de l'Univers.
Je reçois, aujourd'hui, de sa part, une affichette contre l'avortement volontaire (ci-contre). Je la publie pour satisfaire sa demande, accompagnée de mon sentiment. Avec son aimable autorisation évidemment.
Père Henry Wuilloud
Cher Monsieur l'Abbé,
Votre intercession en faveur des enfants à naître, ne peut laisser indifférent, parce que, pour moi, l'homme n'a pas été créé pour détruire ce qu'il conçoit. Ce devrait être ainsi, or et malgré les religions, les croyances, les fois, les philosophies, il n'en est hélas rien. L'homme s'extermine avec conviction, sans sourcilier, avant sa naissance en pratiquant l'IVG et après sa mort en profanant les tombes! C'est arriver à accepter, reconnaître, que sa capacité auto-destructive appartient à son cerveau reptilien! Chacun, en fonction de ses connaissances et de ses intimes convictions, tirera les conclusions qui semblent s'imposer à première vue, mais peut-être à tort.
Mon Père, vous savez approximativement qui je suis, faute de ne pas nous être mieux connus. J'abhorre toute mise à mort provoquée par l'homme, qu'elle soit humaine comme animale. Je ne supporte pas l'IVG, pas plus mais ni moins que les exécutions capitales et autres extravagances extrémistes y compris les guerres dites saintes. Et qu'on ne me dise pas que c'est ainsi. Non ce n'est pas la vie. Je crois que le devoir de tout être humain est d'honorer ce qui est, en oeuvrant à la gloire du Tout Puissant, quel que soit le nom qu'on lui reconnaît.
Dès lors, n'est-il pas temps d'engager, en priorité, un combat général entre hommes de bonne volonté contre l'athéisme violent, contre le prince des Ténèbres, sans chamaillerie dogmatique?
Avec ma plus respectueuse considération, mais fraternellement aussi.
Joran
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ENFIN, LA CATALOGNE RETROUVE SA DIGNITE!
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Espagne : le Parlement catalan approuve l'interdiction des corridas
Le Parlement régional de Catalogne s'est prononcé, mercredi, pour l'interdiction des corridas dans cette riche région du nord-est de l'Espagne, à partir du 1er janvier 2012, par 68 voix pour et 55 contre. (AFP)
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Celui qui ne connaît pas sa nature, ne réalisera jamais sa destinée.
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Entre ce que je pense,
Ce que je veux dire,
Ce que je crois dire,
Ce que je dis,
Ce que vous voulez entendre,
Ce que vous entendez,
Ce que vous croyez comprendre,
Ce que vous voulez comprendre,
Et ce que vous comprenez,
Il y a au moins
neuf possibilités
de ne pas s’entendre.
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Celui qui veut travailler trouve un moyen, celui qui veut paresser trouve une excuse.
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Ce léger voile de brume qui trahit la présence des esprits
Il est vrai, cher Johannes der Taufer, que tu es l'homme de cette mi-montagne. Il est vrai que tu es construit de tavillons et mouvements d'horlogerie. Au point d'avoir le goût du sapin comme la saveur de la croûte du vacherin collée à son cerclage de bois. Oui, tu es de la Vallée. Ce léger voile de brume qui trahit la présence des esprits de la forêt auxquels tu t'accroches devrait peut-être t'amener à penser ce qu'il convient que tu fasses, maintenant, en direction du futur, pour toi. Il est temps, maintenant, d'apporter quelques flocons soyeux pour tapisser l'intérieur de ton nid. Tu es suffisamment "cabossé" pour ne plus inutilement t'écorcher. Apprends à oublier les autres, ces profanes qui te bouffent. Tu n'es pas dieu, tu n'es pas responsable des maux de ce monde et tu ne vas rien changer. Désolidarise-toi de ta mégalomaniaque obligation de payer pour les autres. Tu ne leur dois rien, sinon à ta compagne. Tu connais le bonheur à deux. Profite, profite, profite et apprécie.
Excuse mes propos. Je m'emporte. je m'emporte parce que je crois ne plus connaître ce genre de tourment, alors que tu te débats pour échapper aux tourbillons du quotidien. Je t'ai répondu, l'autre jour, qu'en abandonnant la position d'arbitre, en renonçant à choisir, identifier, distinguer, séparer, juger, je me vautre avec délectation dans l'indifférence des autres, à l'exception de quelques FF, comme un ours qui se roule dans sa souille. Oui j'ai renoncé à la nécessité de choisir et quand les autres m'emmerdent, je m'endors. Point.
Que veux-tu, je n'en peux rien. Je suis un petit bout d'homme qui a choisi une toute petite oasis au milieu d'un très grand désert, pour vivre. Même la conséquence de mes curieuses amitiés a été invitée à tailler le djebel pour retrouver les routes goudronnées. Je me suis probablement appauvri mentalement, socialement, politiquement, mais je vis avec celle que j'aime et avec mes chiens. Je suis d'autant moins seul que je converse régulièrement avec mes dieux et être.
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L’homme, ce tout petit bout de presque rien
Sans envie de parler, ce matin à l'heure du petit déjeuner, je me suis installé sous l’arbre de la palabre pour écouter les oiseaux chanter. Leur hymne à la vie m’élève par delà les hirondelles en chasse aux insectes, aux dessus des rapaces en recherche de pitance, à portée des Esprits qui volent en observant de haut les humains. Je frappe à la loge du temple de Salomon, pour demander l’adresse du dieu des chrétiens. J’ai besoin d’entendre, de sa bouche, si l’homme a le droit de fusiller la tourterelle, la bécasse ou le perdreau pour satisfaire un caprice. On me dit qu’il est indisponible parce qu’Il apprend à un couple de serins à seriner un Te Deum, comme on le fait dans le monde d’en-bas, mais, en vertu de la préséance de l’homme chrétien sur le monde animal, en principe, il ne serait pas tout à fait interdit de chasser. Econduit de la sorte, je m'aguille sur le dernier pachon de l’échelle à Jacob, au point de toucher la semelle de la sandale d’Abraxas, dieu suprême, pour lui poser la même question. Je vous livre sa réponse: pourquoi monter si haut pour apprendre ce qu’on sait déjà en bas. Selon Gandhi, l’exigence de non-violence à laquelle l’homme doit conformer sa conduite ne concerne pas seulement les autres hommes, mais aussi tous les êtres vivants du monde animal et du monde végétal. Je comprends maintenant mieux pourquoi l’homme de chez nous, ce tout petit bout de presque rien, s'adresse en priorité et de préférence au dieu des chrétiens.
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Même la réalité est illusoire
Par grande tempête, une grenouille du lac de Genève tomba dans mon étang. Sa locataire, une grenouille des champs, après le silence d'usage entre deux étrangères qui s'évaluent lors de leur première rencontre, s'enquit de son origine et d'où elle venait.
- Je reviens de loin, de très loin, après avoir été aspirée dans le ciel et bousculée entre tonnerre et vents, j'ai remis pattes sur terre.
- Je ne comprends pas. C'est quoi le ciel, c'est quoi la terre?
Et de surenchérir:
- C'est grand chez toi? Aussi grand que chez moi, demanda la grenouille hôtesse en sautant par dessus les carpes japonaises et les nénuphars pour faire au plus près le tour de la mare.
- C'est aussi grand que ça?
- dix mille fois plus grand tenta vainement d'expliquer la nouvelle venue.
- Impossible, ça c'est impossible conclut d'un ton péremptoire la grenouille des champs, pour couper court.
Impossible dit-elle, parce qu'elle ne savait pas
Comme la grenouille des champs, je croyais tout savoir de mon environnement et de ses rouages. Et puis, en silence je remarquais que ces grains de sable ne grippaient pas le mouvement et n'entamaient en rien la valeur des contradicteurs. Bien au contraire, le doute, la remise en question de la chose acquise et la confrontation des idées exaltaient comme au printemps le bourgeonnement des grands mouvements de pensée qui contribuent à l'amélioration de l'humanité. Et ceci en toute fraternité.
A remettre en question ses connaissances et convictions, la grenouille des champs apprit à penser autrement, à évaluer ses défauts et qualités. Elle apprit surtout à écouter pour mieux entendre ce que l'autre avait à lui dire. Enfin, elle découvrit que rien n'était totalement bien ou mal, mais que tout était inabouti et en voie de construction. Lui vint alors l'envie de voyager pour apprendre ce qu'elle ne savait pas. Maintenant qu'elle avait la tête hors de l'eau, hors des préjugés, mais avec un coeur chaleureux et des sentiments fraternels.
Une fois encore, une fois de plus, j’ai le désagréable sentiment que même la recherche de la «réalité intime» est illusoire puisqu’elle s’enracine dans l’humus de l’inconscient collectif, du besoin matériel et de l’imposé religieux. Elle se saoule de «lâcher-prise», puis d’euphorie. Elle passe de l’ivresse au sommeil, à l’illusion.
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La Terre est malade de l'homme
La terre est malade de l’homme, tout comme les animaux, les végétaux, les minéraux. L’homme s’est laissé endormir et a perdu la conscience de qui il est réellement, de son interdépendance avec tous les règnes de la nature et est devenu le plus grand prédateur de tous les règnes. Récemment à la télévision, un pilote de chasse répondait à la question : « Si l’ordre de lâcher une bombe vous était donné, êtes-vous conscient que vous pourriez tuer des gens ? Nullement troublé, il répondit : « Je n’y pense pas, j’ai été formé pour cela ».
La souffrance animale aussi a atteint un seuil intolérable - conditions de vie, expériences, tortures, conditions d’abattage - Pour la première fois, en Inde, les vaches sont maltraitées. La modernisation ne les accepte plus dans la rue et on les déloge parfois au bulldozer, les blessant, sans aucun respect de l’animal, malgré leurs hurlements, sous l’œil atterré et indigné des passants. La nature est elle aussi massacrée.
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Nous souhaitons porter votre attention sur
Le monde du travail est en colère. Conséquence directe d'une longue dérive. Où va le travail humain. Depuis Georges Friedmann, bien des réponses ont été apportées.
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Philosophons sans se casser le plot Philosophie pour ceux qui n'ont pas suivi les cours de l'Université de Lucerne
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L'honneur, c'est la conscience
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“Il n’y a pas si longtemps, l’honneur d’une parole donnée valait plus que tous les contrats notariés. L’honneur défend des actes que la loi tolère. Et il est si facile de trouver mille prétextes afin de justifier les manquements aux serments faits et les mensonges que nous nous faisons à nous mêmes.
L’honneur, c’est la conscience, mais la conscience exaltée. C’est le respect de soi-même et de la beauté de sa vie portée jusqu’à la plus pure élévation et jusqu’à la passion la plus ardente. L’honneur est un éperon pour la vertu, et non pas un étrier pour l’orgueil. Faisons en sorte de respecter nos serments et demeurons toujours des hommes d’honneurs !”
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L'Europe des peuples? Quelle dérision
Contrairement à la vieille rengaine, l'Europe ne fut jamais celle des peuples et ne tenta jamais de l'être. Elle répond à un besoin précis du patronat européen et mondial, réformer le cadre des structures de décisions politiques pour être mieux à même d'imposer la régression généralisée, la contre-révolution permanente.
En fait, ce n'est que l'application du principe de la démocratie à une plus grande échelle, non?
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Qui peut m'expliquer pourquoi absoudre ne se conjugue ni au passé-simple ni à l'imparfait du subjonctif?
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Baglis, la chaîne de la spiritualité
Baglis.TV est une webTV traitant du sacré, de la tradition et de l'ésotérisme. Vous trouverez sur baglisTv des conférences sur des sujets aussi variés que L'astrologie, Orient et occident, Péladan, Fulcanelli, L'église inversée, Salomon dans les rituels initiatiques, Guénon, Mani,
http://www.baglis.tv
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"Naître, c'est recevoir l'énergie
Mourir, c'est la rendre à l'Univers"
Max Guilmot
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les grains de notre société
Le grain de raisin, dont on tire le vin, est à la grappe, ce que l'homme est à sa société. Cette grappe est issue d'un plant de pinot blanc, gris ou noir qui lui confère ses origines, sa qualité, son caractère et son devenir. Chaque grappe, ainsi en décide la nature, est composée de grains plus ou moins juteux, plus ou moins mordorés ou verts, doux ou acidulés, nobles ou pourris, selon leur exposition, à l'occident ou au septentrion.
C'est à partir de cette diversité de grains que le viticulteur récoltant élabore son vin, pour le rendre le plus harmonieux possible. Pour cela, il fait appel à ses connaissances, à son intelligence, à son expérience, à sa perspicacité, à sa sensibilité, à sa délicatesse pour charmer le palais de celui qui découvre ou qui sait.
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